
Elle a été construite de 1957à 1958
sous la férule d'un prêtre-ouvrier, le père André Beaugé
et domine la base, soumise aux vents violents de l'Ouest. Son architecture est
sobre et dépouillée. Petit bâtiment en ciment, de forme rectangulaire, blanc à
toit plat. Des vitraux assez étroits, de forme rectangulaire ceinturent la
partie haute du bâtiment et devant l'entrée, une structure de piliers en béton
est surmontée d'une croix.

Une statue de la vierge et l'enfant, connue aussi sous le nom de « Vierge
des phoquiers » se trouve entre l'église et le bord de l'eau. Œuvre fut
sculptée dans les années 1950 par Félix Férioli (1878-1963) dans une
poutre de chêne
récupérée sur un bâtiment ancien de Gisors dans l'Eure. Elle émerge d'un socle taillé dans un rocher à même la masse .
En 1958, Marc Péchenart, alors directeur de la SIDAP (Société Industrielle des
Abattoirs Parisiens) nouvellement implantée à Port-aux-Français, acquit la
statue auprès de la famille Férioli, dont il était un ami, et offrit l'œuvre au
tout nouveau territoire des
Terres australes et
antarctiques françaises (TAAF), en souvenir de son mariage avec Martine
Raulin célébré quelques mois plus tôt, le 16 décembre 1957, sous le hangar de
la société dirigée par son époux.
Le jour même de la cérémonie M
me Péchenart devint la marraine du
futur sanctuaire dont elle posa la première pierre.
Aujourd'hui elle est au centre d'un roman de Mikaël HIRSCH qui nous entraîne au cœur de
ce territoire des îles Kerguelen entre science et passion.
C’est
au sein de notre bibliothèque ancienne tour météo, que le roman dédicacé par l'auteur est à la
disposition de tous les hivernants.
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